jeudi 15 mai 2014


Croissance nulle au premier trimestre : 
«Ce n'est pas grave», 
assure Michel Sapin

(Ha ! bon alors tout va bien lol ,encore des milliards à trouver et heureusement que l'Allemagne, notre principal client ,a fait +0,8 ,car on serait négatif !!!! «Si l'Institut avait gardé son ancien mode de calcul, il aurait même été en repli. En effet, des modifications dans les modalités de la comptabilité nationale entraient en vigueur aujourd'hui.» soit une amélioration mécanique des chiffres de 0.3%. Le pire c'est qu'il ne leur sera jamais demandé de comptes, ils partiront avec leur grosse retraite donc finalement ils ont raison d'en avoir rien à foutre. Une bande de bons à rien arrogants!)

Tous les voyants économiques sont au rouge en ce début d'année et pourtant, Michel Sapin prétend que «ce n'est pas grave». Alors que l'INSEE vient d'annoncer que la croissance a été nulle au premier trimestre, contre une prévision de 0,1%, le ministre des Finances et des Comptes publics assure que cela «conforte toute la politique que nous menons aujourd'hui.


Ce sont les chiffres du premier trimestre: c'est le moment où le président de la République, a dit on doit accélérer, on doit approfondir parce qu'on doit accélérer la croissance.» 0% de croissance, commente ce jeudi matin sur Europe 1, «c'était le chiffre auquel beaucoup d'observateurs pouvaient s'attendre.»


EXplication sur le point; du 16/05/2014

L’application d’une nouvelle méthodologie de l’Insee a fait augmenter la richesse annuelle produite. Mais uniquement sur le papier. Explications.
« On peut faire dire n’importe quoi aux chiffres. » Ce scepticisme des Français quant à la fiabilité des statistiques économiques risque encore de s’accentuer jeudi.
Depuis ce matin, la France s’est officiellement réveillée plus riche qu’elle ne l’était hier. Le produit intérieur brut (PIB) hexagonal, indicateur de la richesse annuelle créée, a soudainement été relevé de 60 milliards d’euros en 2010. 61,8 milliards, pour être exact. Cela représente plus de trois points de richesse annuelle, plus que le coût des intérêts de la dette en 2013 !
 Une dette revue à la baisse
Mais les conséquences sur les chiffres de l’économie française vont bien au-delà. Car nombre d’indicateurs-clés, comme la dette ou le déficit, sont calculés en pourcentage du PIB. En 2013, l’endettement a finalement atteint 91,8 % du PIB, au lieu de 93,5 % comme annoncé précédemment, et ce, malgré l’intégration partielle de la dette de Réseau ferré de France, l’entreprise qui gère le réseau ferroviaire hexagonal. Et pourtant, en valeur absolue, la dette française se monte à 1 939,7 milliards d’euros, contre 1 925,3 milliards, selon des chiffres annoncés pas plus tard que le 31 mars dernier ! En revanche, le déficit, lui, n’a presque pas bougé, passant de 4,3 à 4,2 %.
La réalité n’a pourtant pas changé, mais la méthode de l’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) pour mettre les comptes de la nation en chiffres, si !

Révision de l’ensemble des chiffres depuis 1945

La façon de décrire la réalité économique a, par définition, quelque chose d’artificiel. Le résultat dépend des choix opérés pour comptabiliser les flux économiques. Or, « les concepts qui gouvernent l’établissement de ces chiffres ont fait l’objet d’un toilettage », explique l’institut sur son site internet. Résultat : « À partir de ce 15 mai, l’ensemble des données publiées sur la période couverte par les comptes nationaux (1949-2013) sera désormais disponible en base 2010. »
On serait tenté de hurler au tripatouillage du gouvernement. Il n’en est rien. L’Insee tente tout simplement de coller au plus près à la réalité économique, sur la base de nouveaux standards européens obligatoires à partir de septembre 2014. Les États-Unis ont d’ailleurs fait de même en juillet 2013.
Il faut savoir que le PIB est un indicateur imparfait de la création de richesses. En effet, il ne comptabilise pas les activités qui ne donnent pas lieu à des rémunérations, comme la réalisation des tâches domestiques. Alors que si celles-ci sont réalisées par une femme de ménage, elles sont comptabilisées. En revanche, un embouteillage crée de la richesse puisqu’il entraîne des dépenses de carburant plus importantes…

Quand le matériel militaire se transforme en investissement
Une des méthodes permettant jusqu'ici à l'Insee d'évaluer le PIB consiste à additionner la valeur ajoutée créée par tous les agents économiques du pays (puissance publique, ménages, entreprises). Dans ce calcul, l'Insee intègre désormais les dépenses de recherche et développement (R&D) comme des investissements, et non plus comme des "consommations intermédiaires", dont la valeur a été déduite pour évaluer la valeur ajoutée créée par un bien (ou un service).
Concrètement, la vis utilisée pour construire une étagère est considérée comme une consommation intermédiaire. Sa valeur n'est pas prise en compte dans celle créée par l'étagère. Mais lorsque le fabricant de cette étagère achète des machines ou des véhicules qui servent à la produire, l'Insee y voit un investissement parce qu'ils sont utilisés de façon récurrente dans le processus de fabrication. Ces dépenses ne sont pas retranchées au moment de calculer la valeur ajoutée de l'étagère. 
Mieux mesurer l'économie de la connaissance
En fait, avec la comptabilisation de la R&D comme investissement, l'Insee cherche à mieux prendre en compte l'importance des actifs tirés de la propriété intellectuelle dans l'économie de la connaissance actuelle. De la même façon, le matériel militaire se retrouve soudainement dans la case investissements et ne sera donc plus déduit.
Mais tout cela a beaucoup moins de conséquences sur la mesure de la tendance économique. La première estimation du chiffre de la croissance française pour le premier trimestre 2013, à zéro, est là pour le rappeler.

source: lepoint.fr









samedi 3 mai 2014


« Le président n’aurait pas renoncé à Valérie » lu dans un magazine.

S’il seulement il pouvait renoncer à la présidence……. lol
Stéphane Frachet | Publié le 03.05.2014, 16h16

"Le décret anti-escabeau "

Lille (Nord). Une transposition du droit européen dans le Code du travail effective cette année interdit désormais les échelles, escabeaux et marchepieds comme postes de travail permanents aux moins de 18 ans.


Agriculture. Une norme européenne interdisant aux mineurs le travail posté en hauteur entre en vigueur cette année en France, au grand dam des producteurs de pommes.
Nulle, déconnectée du terrain, anticompétitive : les qualificatifs fusent dans la bouche des arboriculteurs français, très remontés contre une transposition du droit européen dans le Code du travail, qui interdit les échelles, escabeaux et marchepieds comme postes de travail permanents.

« Le cueilleur de pommes est assimilé à un élagueur-voltigeur, c'est absurde », pointe Luc Barbier, exploitant à Hoëville (Meurthe-et-Moselle) et président de la Fédération nationale des producteurs de fruits (FNPF).
Si ce décret européen datant du 7 mars 2008 a mis plus de cinq ans à être transposé en France, dans l'article R. 4323-63 du Code du travail, cette nouvelle contrainte tombe au plus mal pour une profession déjà confrontée à une crise des vocations.

« Le texte a été mis en place en catimini, par un fonctionnaire qui s'est basé sur des statistiques, sans doute pour protéger les salariés du BTP, se lamente Thierry Moisy, qui produit 600 t de pommes par an à Saint-Paterne-Racan (Indre-et-Loire). Mais ce technocrate n'a pas mesuré l'impact dans les vergers, où l'escabeau constitue un outil quotidien. » Thierry Moisy se souvient avoir reçu un mail des organisations professionnelles l'été dernier, « mais les équipes de cueilleurs étaient déjà organisées ». C'est donc en 2014 que l'article prend pleinement son effet.

Un quart des saisonniers étaient mineurs dans le Cher

Les conséquences sont nombreuses. « Je n'emploie plus aucun mineur », dit Pascal Clavier, arboriculteur à Saint-Martin-d'Auxigny (Cher) sur 50 ha, qui ne sait pas encore comment il s'organisera cet été. Les moins de 18 ans de la région avaient là un moyen de se constituer un petit pécule l'été. Pour eux, c'est fini. En 2010, ils représentaient encore un quart des saisonniers. Autre incidence  : sur la conduite de l'exploitation et l'équipement de ces agriculteurs, concurrencés par la Pologne, l'Italie et l'Allemagne. « Est-ce qu'il faut couper les arbres à hauteur d'homme, alors qu'ils se déploient au-delà de 3 m ? » raille Pascal Clavier. « Si le texte n'est pas modifié, je vais devoir acheter des plates-formes automotrices à 30 000 l'unité. C'est impensable alors que nous sommes déjà sur la corde raide », poursuit-il.
« L'escabeau n'est pourtant pas dangereux. J'ai plus d'arrêts de travail le lundi parce qu'un gars s'est blessé au football ou à VTT durant le week-end », assure l'exploitant, qui reconnaît quelques chutes par le passé, mais sans gravité.


Les quelque 50 000 arboriculteurs français enragent, parce que la directive européenne sur le travail en hauteur n'a pas été transposée avec la même rigidité chez nos voisins. « En Espagne, elle n'est pas appliquée. En Allemagne, les saisonniers sont payés moins cher et ils peuvent grimper sur des échelles jusqu'à 3 m », déplore Luc Barbier, président de la FNPF, qui a saisi le ministère de l'Agriculture. « Notre ministère de tutelle a reconnu l'absurdité de la situation et il va saisir le ministère du Travail. Mais, en attendant la modification du texte, un arboriculteur peut toujours tomber sur un inspecteur du travail trop tatillon et se faire sanctionner », déplore-t-il.

Le Parisien

Source : http://www.leparisien.fr/economie/le-decret-anti-escabeau-fache-les-arboriculteurs-03-05-2014-3813207.php




vendredi 2 mai 2014

Ce n’est pas la crise pour tout le monde...































et toujours 577 députés en France
350 sénateurs

Chômage en hausse
Dette en hausse
Dépenses publiques toujours en hausse
Fiscalité en hausse
Criminalité en forte hausse
Pauvreté en hausse
Mécontentement en hausse
Record des faillites

Chute historique de pouvoir d’achat
Chute historique des investissements..
Fuite des investisseurs étrangers
Fuite des jeunes diplômés
Fuite des riches
Fuite des cerveaux

Pas de déficit budgétaire en Allemagne
Reprise de la production manufacturière en Angleterre
Baisse spectaculaire du chômage aux USA

et en France on a... Hollande (tout est dit)

On était la 5ème puissance mondiale quand Hollande est arrivé
en 2013  10 places

source :
https://www.cia.gov/library/publications/the-world-factbook/rankorder/2001rank.html?countryname=France&countrycode=fr&regionCode=eur&ran%20k=10#fr







 "Bon appétit" 

Pêcheur et filet de pêche rempli de poissons dans une eau boueuse



Les normes sanitaires de l'aquaculture chinoise laissent parfois à désirer. C'est le cas des élevages de tilapias, où les poissons sont nourris aux excréments.

Le tilapia. Ce nom ne vous dit peut-être rien, c’est pourtant le poisson le plus vendu au monde. Derrière ce nom se cachent différentes espèces de poissons blancs appartenant à la famille des cichlidés. Il s’agit de l’espèce la plus vendue au monde. L’an dernier, plus de 21 500 tonnes de tilapia ont été vendues aux États-Unis, soit plus de quatre fois le volume des ventes d’il y a dix ans.

Omnivore et bon reproducteur à la croissance rapide, le tilapia est le poisson d’élevage idéal. Pour Kevin Fitzsimmons, professeur à l’Université d’Arizona et ancien Président de la World Aquaculture Society, le tilapia est à l’aquaculture ce que le poulet est à l’élevage.

Encore peu connu il y a dix ans, le tilapia est aujourd’hui très prisé de certains établissements, surtout des écoles et des hopitaux, confie Orlando Delgado au New York Times. Pour le manager général de la société Aquafinca, cette demande s’explique par la neutralité de la saveur du tilapia, “il n’a pas le goût du poisson” précise-t-il. Comme il s’agit d’un poisson peu coûteux, il entre dans la composition de nombreux plats industriels.

Mieux adapté à un climat tropical, ce poisson originaire d’Afrique est surtout élevé en Amérique Latine et en Asie. La Chine, premier pays exportateur assure la moitié de la production mondiale. Mais l’élevage chinois ne répond pas aux mêmes normes qu’aux États-Unis ou en Europe. En 2012, un article du Bloomberg Businessweek rapportait les méthodes d’élevage de certaines fermes de la Province du Guangdong, en Chine. Là-bas, une part de l’alimentation des  tilapias est constituée d’excréments de porcs et d’oies. Une pratique économique mais dangereuse, puisque les déjections animales sont fréquemment porteuses de bactéries telles que les salmonelles.

Rédaction : Manon Laplace

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Le plus petit moteur V12 du monde !!


Pour les passionnés de mécanique et aussi de modélisme !!
 Regardez moi cette vidéo, ça vaut la peine de prendre 9mn pour l'apprécier. EXTRAORDINAIRE.. Ce retraité là, c'est un vrai pro !!!! Ces 9 minutes de vidéo sont très prenantes. Ce gars a construit un moteur diesel 12 cylindres qui fonctionne et tient dans la paume d'une main Ça lui a pris plus de 2000 heures à le construire, donc je ne pense pas que vous pouvez compter le coût de son travail - ce serait plus de 100000,00 Euros. Ce gars a tout fait à la maison sur son tour et perceuse à colonne.
 Plus de 1220 heures pour réaliser les 261 pièces composant l'ensemble de ce petit bijou !!  Notez la finesse du vilebrequin dans le bloc moteur. 12 têtes individuelles de cylindres, tiges minuscules et pistons, double arbre à cames avec poussoirs à fusée dans les têtes, rampes d'injection etc...

 Il a fait les premiers essais des courses des pistons à l'aide d'une perceuse électrique entraînant le vilebrequin. Cliquer ci-dessous:

www.wimp.com/tiniestengine/

jeudi 1 mai 2014


Faillite d’un grand producteur d’électricité américain

Faillite à 41 milliards de dollars d’un grand producteur d’électricité américain. Un petit « Enron » par l'ampleur.C'est ainsi que l'on pourrait qualifier la faillite de l'électricien texan Energy Future Holdings (EFH), qui détient 41 milliards de dollars (29,7 milliards d'euros) d'actifs.
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Le groupe, qui dispose de plusieurs centrales thermiques et d'une centrale nucléaire dans le Texas, a demandé, mardi 29 avril, sa mise sous protection de la loi américaine sur les faillites (chapitre 11) à un tribunal du Delaware (côte est des Etats-Unis).

Il s'agit de la deuxième plus grosse faillite dans le secteur de l'énergie (derrière Enron, donc) et de la huitième tous secteurs confondus aux Etats-Unis, selon le cabinet spécialisé BankruptcyData.com.

EFH tombe, victime de son endettement et des gaz de schiste. Il s'agit, en effet, de la plus grosse acquisition par effet de levier (leveraged buy-out, LBO) de l'histoire, devant le rachat de RJR Nabisco en 1989 par le fonds KKR.

C'est ce même fonds qui s'est allié, en octobre 2007, avec TPG et le fonds de capital-investissement de la banque Goldman Sachs, GS Capital Partners, pour racheter le groupe – qui s'appelait alors TXU Corporation – pour 45 milliards de dollars, dont 13 milliards de dettes.

Un montant d'autant plus colossal que le timing s'est révélé catastrophique. Racheté à la veille de la crise financière, la société a été très vite asphyxiée par la chute des prix du gaz naturel, provoquant un effondrement du tarif de l'électricité et ruinant l'avantage compétitif de ses centrales à charbon.

WARREN BUFFET PRIS AU PIÈGE

La ruée sur les gisements de gaz de schiste a provoqué un effondrement du marché. Le cours du million de BTU (British Thermal Units, l'unité de référence) était monté jusqu'à 13,50 dollars en 2008 avant de plonger à 3,60 dollars fin 2013. Les 8 milliards de dollars d'investissements qu'ont réalisés les nouveaux actionnaires n'ont pas pu changer la donne.

La société a commencé à accumuler les pertes, l'empêchant d'honorer les échéances fixées par les créanciers. Même le rusé Warren Buffett s'était laissé prendre au piège, qualifiant ses 2 milliards d'investissement dans la société de « grosse erreur ».

Un plan de restructuration de la dette est en cours de mise en oeuvre. Certains créditeurs vont se voir proposer une partie du capital contre l'effacement d'une ardoise de 25 milliards de dollars. « Nous sommes heureux d'avoir le soutien de nos partenaires financiers clés dans le cadre d'une restructuration consensuelle », a assuré le patron de EFH, John Young.

Au terme du plan qui reste à être approuvé par le juge, le groupe devrait, en principe, conserver une ligne de crédit de 11 milliards de dollars pour continuer à fournir l'électricité à ses clients et payer les salaires des 9 000 salariés de l'entreprise.

Source: lemonde.fr

http://www.businessbourse.com/topic.php/13705/Faillite-d-un-grand-producteur-d-electricite-americain.php