vendredi 2 mai 2014

 "Bon appétit" 

Pêcheur et filet de pêche rempli de poissons dans une eau boueuse



Les normes sanitaires de l'aquaculture chinoise laissent parfois à désirer. C'est le cas des élevages de tilapias, où les poissons sont nourris aux excréments.

Le tilapia. Ce nom ne vous dit peut-être rien, c’est pourtant le poisson le plus vendu au monde. Derrière ce nom se cachent différentes espèces de poissons blancs appartenant à la famille des cichlidés. Il s’agit de l’espèce la plus vendue au monde. L’an dernier, plus de 21 500 tonnes de tilapia ont été vendues aux États-Unis, soit plus de quatre fois le volume des ventes d’il y a dix ans.

Omnivore et bon reproducteur à la croissance rapide, le tilapia est le poisson d’élevage idéal. Pour Kevin Fitzsimmons, professeur à l’Université d’Arizona et ancien Président de la World Aquaculture Society, le tilapia est à l’aquaculture ce que le poulet est à l’élevage.

Encore peu connu il y a dix ans, le tilapia est aujourd’hui très prisé de certains établissements, surtout des écoles et des hopitaux, confie Orlando Delgado au New York Times. Pour le manager général de la société Aquafinca, cette demande s’explique par la neutralité de la saveur du tilapia, “il n’a pas le goût du poisson” précise-t-il. Comme il s’agit d’un poisson peu coûteux, il entre dans la composition de nombreux plats industriels.

Mieux adapté à un climat tropical, ce poisson originaire d’Afrique est surtout élevé en Amérique Latine et en Asie. La Chine, premier pays exportateur assure la moitié de la production mondiale. Mais l’élevage chinois ne répond pas aux mêmes normes qu’aux États-Unis ou en Europe. En 2012, un article du Bloomberg Businessweek rapportait les méthodes d’élevage de certaines fermes de la Province du Guangdong, en Chine. Là-bas, une part de l’alimentation des  tilapias est constituée d’excréments de porcs et d’oies. Une pratique économique mais dangereuse, puisque les déjections animales sont fréquemment porteuses de bactéries telles que les salmonelles.

Rédaction : Manon Laplace

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Le plus petit moteur V12 du monde !!


Pour les passionnés de mécanique et aussi de modélisme !!
 Regardez moi cette vidéo, ça vaut la peine de prendre 9mn pour l'apprécier. EXTRAORDINAIRE.. Ce retraité là, c'est un vrai pro !!!! Ces 9 minutes de vidéo sont très prenantes. Ce gars a construit un moteur diesel 12 cylindres qui fonctionne et tient dans la paume d'une main Ça lui a pris plus de 2000 heures à le construire, donc je ne pense pas que vous pouvez compter le coût de son travail - ce serait plus de 100000,00 Euros. Ce gars a tout fait à la maison sur son tour et perceuse à colonne.
 Plus de 1220 heures pour réaliser les 261 pièces composant l'ensemble de ce petit bijou !!  Notez la finesse du vilebrequin dans le bloc moteur. 12 têtes individuelles de cylindres, tiges minuscules et pistons, double arbre à cames avec poussoirs à fusée dans les têtes, rampes d'injection etc...

 Il a fait les premiers essais des courses des pistons à l'aide d'une perceuse électrique entraînant le vilebrequin. Cliquer ci-dessous:

www.wimp.com/tiniestengine/

jeudi 1 mai 2014


Faillite d’un grand producteur d’électricité américain

Faillite à 41 milliards de dollars d’un grand producteur d’électricité américain. Un petit « Enron » par l'ampleur.C'est ainsi que l'on pourrait qualifier la faillite de l'électricien texan Energy Future Holdings (EFH), qui détient 41 milliards de dollars (29,7 milliards d'euros) d'actifs.
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Le groupe, qui dispose de plusieurs centrales thermiques et d'une centrale nucléaire dans le Texas, a demandé, mardi 29 avril, sa mise sous protection de la loi américaine sur les faillites (chapitre 11) à un tribunal du Delaware (côte est des Etats-Unis).

Il s'agit de la deuxième plus grosse faillite dans le secteur de l'énergie (derrière Enron, donc) et de la huitième tous secteurs confondus aux Etats-Unis, selon le cabinet spécialisé BankruptcyData.com.

EFH tombe, victime de son endettement et des gaz de schiste. Il s'agit, en effet, de la plus grosse acquisition par effet de levier (leveraged buy-out, LBO) de l'histoire, devant le rachat de RJR Nabisco en 1989 par le fonds KKR.

C'est ce même fonds qui s'est allié, en octobre 2007, avec TPG et le fonds de capital-investissement de la banque Goldman Sachs, GS Capital Partners, pour racheter le groupe – qui s'appelait alors TXU Corporation – pour 45 milliards de dollars, dont 13 milliards de dettes.

Un montant d'autant plus colossal que le timing s'est révélé catastrophique. Racheté à la veille de la crise financière, la société a été très vite asphyxiée par la chute des prix du gaz naturel, provoquant un effondrement du tarif de l'électricité et ruinant l'avantage compétitif de ses centrales à charbon.

WARREN BUFFET PRIS AU PIÈGE

La ruée sur les gisements de gaz de schiste a provoqué un effondrement du marché. Le cours du million de BTU (British Thermal Units, l'unité de référence) était monté jusqu'à 13,50 dollars en 2008 avant de plonger à 3,60 dollars fin 2013. Les 8 milliards de dollars d'investissements qu'ont réalisés les nouveaux actionnaires n'ont pas pu changer la donne.

La société a commencé à accumuler les pertes, l'empêchant d'honorer les échéances fixées par les créanciers. Même le rusé Warren Buffett s'était laissé prendre au piège, qualifiant ses 2 milliards d'investissement dans la société de « grosse erreur ».

Un plan de restructuration de la dette est en cours de mise en oeuvre. Certains créditeurs vont se voir proposer une partie du capital contre l'effacement d'une ardoise de 25 milliards de dollars. « Nous sommes heureux d'avoir le soutien de nos partenaires financiers clés dans le cadre d'une restructuration consensuelle », a assuré le patron de EFH, John Young.

Au terme du plan qui reste à être approuvé par le juge, le groupe devrait, en principe, conserver une ligne de crédit de 11 milliards de dollars pour continuer à fournir l'électricité à ses clients et payer les salaires des 9 000 salariés de l'entreprise.

Source: lemonde.fr

http://www.businessbourse.com/topic.php/13705/Faillite-d-un-grand-producteur-d-electricite-americain.php


mardi 29 avril 2014

Encore 31 000 fonctionnaires de plus dans la "territoriale". Accablant !

Ces agents supplémentaires coûteront plus cher que les 50 milliards d'euros d'économies prônés par #ManuelValls ! On marche sur la tête.




On dirait qu'il n'y a vraiment rien à faire avec les élus locaux, maires, présidents de communauté de communes, présidents départementaux et régionaux, tous responsables de ce puits sans fond des recrutements de fonctionnaires territoriaux. Les chiffres de l'Insee, diffusés pendant la troisième semaine d'avril, concernent l'année 2012. Pourquoi 2012, et pas 2013 ? Parce que l'administration française prend toujours son temps, même avec les statistiques. C'est le "modèle statistique" français !
L'Insee a donc constaté pour 2012, après un relatif tassement entre 2008 et 2011 - période Sarkozy -, une nouvelle tendance à la hausse des effectifs de la fonction publique en France. L'effet Hollande... En clair : les effectifs totaux des trois fonctions publiques ont atteint 5 372 600 fonctionnaires, sans compter les "contrats aidés" (135 300 de plus). L'État s'est amaigri de 25 500 postes, les hôpitaux en ont généré 7 500, tandis que les territoriaux, de leur côté, en créaient 31 000 de plus.

Une addition de 77,5 milliards d'euros !

Sachant qu'en France les fonctionnaires territoriaux statutaires ont la garantie de l'emploi à vie, de jure, et les fonctionnaires contractuels presque la même chose, de facto, combien vont encore coûter à la France ces 31 000 postes supplémentaires ?
Un fonctionnaire d'État revient en moyenne à 3,5 millions d'euros pendant les 73 années (incluant ses études supérieures rémunérées, 21 ans de retraite et 10 ans de réversion au profit de son conjoint survivant) durant lesquelles il sera inscrit au budget général. Chez les territoriaux, le salaire net moyen étant plus bas - 1 823 euros au lieu de 2 431 en 2011, derniers chiffres connus - et les charges sociales moins lourdes, on peut estimer le coût total d'un poste à 2,5 millions d'euros. 31 000 multiplié par 2,5 millions égale 77,5 milliards d'euros, ce qui représente une addition phénoménale quand on sait que le gouvernement n'est pas sûr d'arriver à économiser vraiment 50 milliards sur trois ans - 16,7 milliards par an -, et quand on sait que cela ne couvre même pas l'augmentation "mécanique" de la masse salariale annuelle de tous les fonctionnaires, malgré un point d'indice bloqué, laquelle augmentation mécanique est de l'ordre de 20 milliards par an.

Sortir de ce cercle vicieux

De plus, ces 77,5 milliards d'euros de dépenses nouvelles générées en 2012 dans le millefeuille territorial resteront invisibles pendant longtemps. Ils n'entreront jamais dans les comptes officiels : c'est du "hors bilan", comme on dit dans le privé. On ne verra apparaître que les salaires et les charges supplémentaires, soit tout de même un gros milliard de plus chaque année. Sans compter les dépenses générées par ces nouveaux serviteurs territoriaux, qui ont la gâchette facile. On n'imagine pas ce qu'un maire très dévoué à ses électeurs peut arriver à dépenser pour sa commune ! Créer, par exemple, un service des parcs et jardins municipaux avec des achats somptuaires de végétaux rares. Acheter des camions très sophistiqués et très chers pour les poubelles et le lavage des rues et des trottoirs, ce qui suppose un personnel technique renforcé qui travaille au moins vingt-cinq heures par semaine... Chez les éboueurs de Marseille, c'est moins de trois heures par jour !
Question à François Hollande et à Manuel Valls : quand comptez-vous nous sortir de ce cercle vicieux ? Quand allez-vous commencer à couper les vivres à ces inconscients ? Vous nous annoncez, sans rire, une réduction du nombre des régions et la suppression des conseils départementaux pour 2021. Et la suppression de nos communes superfétatoires, ce serait pour quand ? Pour 2030, ou 2035 ? Est-ce bien sérieux ? 

source:http://www.lepoint.fr/economie/encore-31-000-fonctionnaires-de-plus-dans-la-territoriale-accablant-29-04-2014-1817232_28.php

lundi 28 avril 2014

                                                                  




 #Alstom et le syndrome de la cavalerie


Après des années de destruction systématique de l'industrie Française par des gouvernements qui n'ont fait qu'augmenter la pression fiscale et des syndicats qui au nom de la lutte des classes ont déstabilisé avec des revendications absurdes les entreprises, la cavalerie se réveille et veut intervenir alors qu'il est déjà trop tard. La cavalerie arrive toujours trop tard.

LA BATAILLE ENTRE GE ET #SIEMENS

Je suis très surpris. Même les médias les plus libéraux nous jouent une partition à la Montebourg. On nous fait le coup de la France est en danger. Défendons jusqu'aux derniers ouvriers nos fleurons industriels. Il faut dans un monde totalement globalisé qu’Alstom reste Français quitte à mourir.
On a l’impression que tout le monde vient de découvrir que la France a perdu la bataille industrielle. Cela fait 20 ans que l’emploi industriel s’effondre, que les syndicats ont plombé les entreprises avec des revendications absurdes et que les gouvernements successifs les ont achevées avec une fiscalité mortelle.

LA FRANCE N'AIME PAS LES ENTREPRISES

Le combat pour Alstom est un combat d’arrière garde. C’est le mauvais combat et il est perdu d’avance. Dans une économie globale, un pays de 66 millions d’habitants n’a la possibilité de se défendre qu’en étant ultra compétitif. Pour qu’il n’y ait pas de nouvelles affaires Alstom, il ne faut pas des nationalisations temporaires ou tout autre intervention d’un autre temps, il vaut mieux tout simplement baisser le coût du travail en baissant les charges et la fiscalité des entreprises. Un pays qui n'aime pas les entreprises perd ses entreprises. C'est logique.

QUAND MÊME TRÈS DRÔLE

Pendant que Bouygues demandait le soutien de Montebourg sur SFR au nom de la "nation", il négociait la vente d'Alstom à General Electric dans son dos.

- #MarcFiorentino

source:http://www.monfinancier.com/finances/journal-de-monfinancier-c1/morning-de-marc-fiorentino-r1/alstom-et-le-syndrome-de-la-cavalerie-17411.html

dimanche 27 avril 2014

Rubrique santé :

mots clés: Côlon - Consommation - Epidémiologie - Homme - Néoplasme - Viande

Consommation de viande 

et #cancer coloréctal chez l'homme : 

une revue de l'épidémiologie 

et des mécanismes.

Le cancer colorectal est une pathologie quasiment inexistante dans les pays pauvres, et très fréquente dans les pays développés. Le mode de vie et le type d'alimentation occidental ont été incriminés dans l'étiologie du cancer. La revue des études épidémiologiques présentée ici, sur le lien entre alimentation et cancer, suggère que l'ingestion de viandes, notamment les viandes rouges et les charcuteries, augmente le risque de cancer colorectal. Divers composés natifs ou dérivés de la viande pourraient expliquer ce lien: les amines hétérocycliques formées lors de la cuisson des viandes, les nitrosamines préformées dans l'aliment et celles qui se forment dans l'organisme, les graisses qui agissent sur l'environnement colique et le métabolisme des acides biliaires, et le fer, peut être plus toxique sous sa forme héminique. En conclusion, il nous semble qu'il faille diminuer les consommations de viandes rouges et charcuteries, en accord avec les recommandations officielles.
source:
http://oatao.univ-toulouse.fr/963/1/debouch_963.pdf

La #Russie veut créer 

son système de paiement: 

MasterCard préoccupé

MOSCOU, 25 avril - RIA Novosti
source:http://fr.ria.ru/business/20140425/201074035.html

Universal electronic card (Image: Federal authorized organization "Universal electronic card")
Le groupe de cartes bancaires MasterCard, vivement critiqué par Moscou pour avoir bloqué à titre de sanctions les opérations des banques Rossia et SMP, a exprimé vendredi sa préoccupation face à la décision de la Russie de créer son propre système national de paiement.
"La Russie constitue un marché d'importance stratégique pour MasterCard. En Russie, comme dans le reste du monde, nous travaillons en stricte conformité avec la législation locale. Voici pourquoi nous sommes profondément préoccupés par l'adoption d'amendements à la Loi fédérale sur le système national de paiement et étudions actuellement les conséquences possibles de ces aménagements pour nos propres activités d'affaires et celles de nos partenaires", lit-on dans le communiqué de MasterCard.
La Douma (chambre basse du parlement russe) a adopté vendredi en deuxième et troisième lectures un projet de loi prévoyant la mise en place en Russie d'un système national de cartes de paiement (NSPK).
Suite au rattachement de la Crimée à la Russie, les Etats-Unis et l'Union européenne ont décrété une série de sanctions contre des responsables politiques et des hommes d'affaires russes, ainsi que contre la banque Rossia et sa filiale SMP. Les groupes de cartes bancaires Visa et MasterCard ont cessé sans préavis de fournir leurs services de paiement aux clients de ces institutions financières.
Le président Vladimir Poutine a estimé que les groupes Visa et MasterCard risquaient de perdre le marché russe pour avoir "cédé à des pressions politiques extérieures".
Selon certains économistes, Visa et MasterCard assurent actuellement jusqu'à 90% des paiements effectués par cartes bancaires à l'intérieur de la Russie

Bombe pour le pétrodollar 

ou arme secrète de Moscou


source:
http://french.ruvr.ru/2014_03_28/Bombe-pour-le-petrodollar-ou-arme-secrete-de-Moscou-1744/


Par La Voix de la Russie | La Russie est capable de détruire l’économie américaine, a déclaré le célèbre trader Jim Sinclair. Connu pour l’exactitude de ses prévisions l’économiste explique que le dollar puise sa force dans un accord conclu avec l’Arabie saoudite selon lequel les contrats de fourniture d’hydrocarbures doivent être libellés en dollar américain. Moscou est tout à fait capable de faire chuter le pétrodollar.

Adopter des sanctions contre la Russie revient à « se tirer une balle dans la jambe ». Les sanctions ne feront que pousser Moscou à créer son propre système de paiements international et à prendre d’autres mesures de rétorsion, est convaincu Jim Sinclair. Le pétrodollar constitue aujourd’hui la seule vraie valeur, explique l’expert, et la Russie pourrait facilement le faire chuter en exigeant le paiement non plus en dollar, mais en euro ou en yuan pour ses livraisons de pétrole.
Est-ce que Moscou veut que la situation prenne cette tournure ? L’Occident menace d’exclure la Russie du système de paiements interbancaires SWIFT en guise de punition pour la politique russe en Ukraine. Mais dans ce cas il ne faudra même pas passer à une autre monnaie car les sanctions se retourneront alors contre ceux qui les ont adoptées, est convaincu le professeur Alexandre Abramov du département de marché boursier de l’Ecole des hautes études en sciences économiques.
« Du point de vue technique est il est assez facile d’exclure la Russie du système en bloquant les adresses des banques russes. Mais il s’agit d’un des principaux systèmes utilisés par les banques pour des paiements internationaux. Il est peu probable qu’aujourd’hui les Etats-Unis ou l’Europe souhaitent recourir à cette mesure parce que les systèmes bancaires sont imbriqués les uns dans les autres et si les banques russes ne pourront plus utiliser ce système, ils seront en retard de paiement face à leurs partenaires à l’Occident. Ce sera alors le choc pour le système financier et ce, c’est un danger bien plus réel que le paiement des livraisons de pétrole en euro. Il me semble que le secteur financier qui sort à peine de la crise, n’a aucun intérêt à recevoir ce genre de chocs. »
Le sort du pétrodollar est entre les mains de la Russie qui peut provoquer le plus grand krach de Dow Jones de l’histoire. On a beau brandir la bannière étoilée, la réalité est là : les Russes sont capables de bouleverser l’économie américaine, met en garde Jim Sinclair.
Moscou ne se dépêche pas de adopter des mesures mais a l’intention de répondre de « façon symétrique ». Quant aux sanctions économiques, elles ne seront pas efficaces et ne feront que pousser les Russes à agir. Le refus temporaire des systèmes Visa et MasterCard de fournir leurs services à certaines banques mondiales a djà fait les pouvoirs russes décider la création d’un système de paiements russe. Les partenaires de longue date, tels que Siemens, par exemple, ne tarderont pas à conclure de nouveaux contrats avec les Russes. Eux, ils ne semblent pas vouloir « se tirer une balle dans la jambe ».
Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_03_28/Bombe-pour-le-petrodollar-ou-arme-secrete-de-Moscou-1744/

Lire la suite: http://french.ruvr.ru/2014_03_28/Bombe-pour-le-petrodollar-ou-arme-secrete-de-Moscou-1744/