vendredi 18 avril 2014

 L’incroyable affaire du Bundy Ranch

C’est une affaire qui a été littéralement censurée dans les grands médias alignés, mais qui provoque un buzz et une onde de choc historiques aux Etats-Unis et au-delà :
En effet, des citoyens armés étasuniens, armés jusqu’aux dents, sont parvenus à faire reculer les Fédéraux armés eux aussi jusqu’aux dents dans une sombre affaire de bétail et de redevance au Névada, dans le Grand Ouest des Etats-Unis où les milices armées sont autorisées.
Le Ranch Bundy
Tout a commencé lorsque le fils d’un puissant fermier dirigeant le « Bundy Ranch » s’est opposé physiquement, en pleine steppe désertique du Névada à la saisie de plusieurs centaines de têtes de bétail par le BLM, leBureau fédéral en charge du prélèvement de la taxe sur le fermage :
Cliven Bundy, 67 ans, rancheur au Névada, refusait de longue date de verser un droit pour faire paître ses bêtes au BLM (Bureau of Land Management), estimant qu’en bon patriote américain il n’a pas à entretenir des fonctionnaires « étrangers » à sa terre, jusqu’au moment où la police fédérale est venue saisir des centaines de bêtes sur le terrain : A ce moment, le fils a décidé de bloquer le passage du convoi qui emmenait ses bêtes et a été attaqué par un chien policier lancé contre lui.
Tout a très vite dégénéré, puisque les habitants du secteur ont immédiatement afflué pour apporter leur soutien au Ranch Bundy, obligeant la police Fédérale à déployer des blindés et des hélicoptères pour tenter d’imposer le calme.
Face à ce déploiement de force fédérale particulièrement démonstratif, des milices armées ont décidé à leur tour de s’inviter dans ce face à face sans précédent, affluant par dizaines de tout le pays, avec notamment le site anti-NWO Infowars.com comme médiateur (au sens attalien du terme) de cette affaire :
Très vite des snipers armés jusqu »aux dents ont été déployés par la police fédérale, tandis qu’en face d’autres snipers « citoyens », eux-mêmes armés jusqu’aux dents, se déployaient autour des policiers et les tenaient en joue.
Crainte d’un nouveau Wacco 
La tension est devenue extrêmement vive entre les agents fédéraux représentant le gouvernement US et les milices armées représentant les citoyens US, au point qu’à la moindre étincelle, tout pouvait dégénérer et provoquer un drame pire peut-être que la tragédie de Wacco.
C’est pourquoi le gouvernement d’Obama a semble-t’il capitulé face à la démonstration de force des citoyens rassemblés autour du Ranch Bundy, décidant non seulement de quitter les lieux, mais aussi de laisser paître  les animaux saisis puis repris de force par les fermiers locaux !
Risques accrus de guerre civile
Cette capitulation historique des agents fédéraux face à des citoyens étasuniens organisés et armée a été totalement censurée dans les médias alignés US comme européens : il faut dire qu’elle illustre de manière spectaculaire la défiance de plus en plus grande et déterminée des populations étasuniennes « de base » face au Pouvoir et aux élites US, au point qu’une guerre civile devient de plus en plus probable au rythme où vont les choses.
La situation en Ukraine montre que décidément, la tension est en train de monter comme rarement à l’extérieur comme à l’intérieur des Etats-Unis (ce sont en effet les élites atlantistes qui sont également à la manoeuvre en Ukraine), laissant augurer de jours bien sombres lorsque le chaos sera lancé…

Source: Mouvida.com

jeudi 10 avril 2014

En un jour, le discours de Valls est oublié



On a pu penser pendant quelques heures que quelque chose allait changer en France. On avait envie d'y croire. Mais les nominations des secrétaires d'État nous ont ramenés à la réalité française. La politique politicienne. Les nominations au copinage ou fruits de calculs. Tant que cela durera, le pays malgré sa richesse financière et sa richesse de talents ne décollera pas.
TOUCHE PAS A MON POSTE
Comment se débarrasser d'un dirigeant nul du Parti Socialiste ? En le renvoyant pour incompétence ou absence de résultat comme dans une entreprise qui doit rendre des comptes à ses actionnaires ou à ses salariés? Non. En le nommant secrétaire d’État. Et en plus un secrétaire d'État clé, celui des affaires européennes. Beurk.

TOUCHE PAS A MON POTE
Jean Pierre Jouyet est le copain de promo de François et de Ségolène et leur témoin de mariage. Tant pis s'il a trahi momentanément pour Sarkozy. Promo Voltaire, c'est plus fort que tout. Tant pis aussi s'il s'est lamentablement mouillé pour soutenir la candidature de Bouygues en engageant l'argent des contribuables. Le voilà secrétaire général de l’Élysée. Et l'ancien secrétaire d’État de l’Élysée prend son poste de patron de la Caisse des Dépôts et des Consignations, l'institution financière publique la plus importante. Et on nous tient des discours sur la méritocratie. Beurk.

lire l'article complet sur:
source: http://www.monfinancier.com/finances/journal-de-monfinancier-c1/morning-de-marc-fiorentino-r1/en-un-jour-le-discours-de-valls-est-oublie-17232.html

lundi 7 avril 2014

Dépenses publiques déficit tout est là !!
La nouvelle équipe gouvernementale est au travail. Le temps presse et, avec lui, celui des réformes. Des réformes qui, selon Christian Saint-Etienne, devront inéluctablement passer par des économies drastiques. Faute de décisions tranchées, tout effort sera vain.

La dette de la France s’établit à 93,5% du PIB à fin 2013, tandis que le déficit atteint encore 4,3% du PIB en 2013, contre 5,2% en 2011, soit une baisse de 0,9 point de PIB en deux ans. Comment expliquer une aussi faible réduction du déficit alors que les recettes publiques passent de 50,7% du PIB en 2011 à 52,8% en 2013, soit une hausse de 2,1 points de PIB ? La raison est évidemment la montée de la dépense publique, qui passe de 55,9% du PIB en 2011 à 57,1% en 2013, soit une hausse de 1,2 point, en contradiction avec tous les discours officiels, tous les engagements pris envers l'Europe et le besoin affirmé de réforme du pays.

La « baisse de la dépense publique » tourne à la farce ! Alors qu'elle a augmenté en France de 1,2 point de PIB de 2011 à 2013, elle a baissé de 0,5 point en Allemagne et de 0,8 point en Espagne, sur la même période, pour prendre deux de nos voisins. La dépense publique de la zone euro hors France n’augmente que de 0,2 point de PIB de 2011 à 2013 en dépit des interventions de nombreux Etats pour aider leurs secteurs bancaires au cours de cette période. Au Royaume Uni, la dépense baisse de 0,9 point sur la même période.

La Commission européenne, dans ses prévisions économiques de février 2014, s'attend à ce que la France ne réduise pas le poids de sa dépense publique en pourcentage du PIB en 2014-2015 alors que la dépense baisserait de 1 point de PIB sur cette période dans le reste de la zone euro.

Pourquoi la France se révèle-t-elle incapable de réduire sa dépense publique au point de se ridiculiser devant toute l'Europe ? En réalité, la dépense publique est le fait de trois acteurs. En 2014, elle atteindra 12 points de PIB pour les collectivités locales, 17 points pour l'Etat et 28 points pour la Sécurité sociale, soit 57% du PIB au total. Il ne peut pas y avoir de baisse de dépense qui ne réduise massivement le nombre de collectivités locales, tout en supprimant la clause de compétence générale permettant à chacune d'entre elles d’intervenir dans tous les domaines. Il ne peut y avoir de baisse de dépense qui ne réduise les subventions aux associations et organismes. Enfin, il ne peut y avoir de baisse de dépense qui ne réforme réellement les retraites et le système hospitalier. La France fonctionnerait mieux avec 300 députés, 100 sénateurs, 7 000 communes, 12 à 15 régions, etc.

Si Bercy veut changer de braquet face à la dérive des comptes publics, il faut donc entamer de véritables réformes de structures, geler les prestations sociales en valeur nominale pendant dix-huit mois, réintroduire la dégressivité des allocations chômage, etc. Est-ce audible politiquement ? Est-ce tolérable pour la majorité au pouvoir, et même pour l’ensemble de la classe politique ? Réponse avant cet automne !

Christian Saint-Etienne
http://www.christiansaint-etienne.com/


Christian Saint-Etienne est professeur titulaire de la Chaire Jean-Baptiste Say d'économie industrielle au Conservatoire national des Arts et Métiers, président de l'Institut France stratégie. Docteur d'Etat es Sciences économiques il a été économiste au FMI et à l'OCDE.

Ses principaux domaines d'expertise sont : Politique monétaire et financière ; finances publiques et fiscalité ; stratégie et compétitivité des Etats et des entreprises

source:http://www.boursorama.com/actualites/depenses-publiques--quelles-priorites-pour-le-nouveau-bercy---par-christian-saint-etienne-du-cercle-des-economistes-7f32658bab014aadd57962deb17655fa



samedi 29 mars 2014

Un adolescent a la solution pour faire économiser des millions à l'État





Un adolescent a la solution pour faire économiser des millions à l'État américain. Tout commence au cours d'un simple travail scolaire. Suvir Mirchandani, un élève du collège Dorseyville à Pittsburgh aux États-Unis, cherche à faire réaliser à son établissement scolaire des économies. L'adolescent de 14 ans, qui souhaite par ailleurs trouver une solution protectrice de l'environnement, se penche alors sur la question de la consommation d'encre lors d'impressions de documents.
Bonne pioche. "Même si les dépenses d'impression ont été diminuées ces dernières années, elles continuent d'être élevées et une petite baisse dans ce type de dépenses, notamment grâce à un changement de police, pourrait entraîner des économies considérables", expliquent Suvir Mirchandani et son enseignant Peter Pinko. Le collégien précise que "l'encre est deux fois plus chère qu'un parfum français pour la même quantité".
Quelle est la police idéale pour faire le plus d'économies ? Suvir Mirchandani assure que la police Garamond est la moins consommatrice en encre. Un résultat qu'il obtient grâce au logiciel APFill® Ink Coverage Software qui lui permet de mesurer la quantité d'encre consommée pour chaque lettre lors de l'impression. Pour ses recherches, l'adolescent se concentre sur les lettres e, t, a, o et r, et teste les polices Garamond, Times New Roman, Century Gothic ainsi que Comic Sans.

Changer d'échelle

L'élève assure que l'utilisation de la police Garamond réduirait la consommation d'encre de son collège de 24 %, ce qui représente tout de même des économies de 21 000 dollars par an. La nouvelle prend de l'ampleur à la suite de la publication d'un article dans la revue Journal for Emerging Investigators, et le jeune homme est invité à changer d'échelle. 
En adoptant sa théorie à l'État fédéral américain, Suvir Mirchandani se rend compte que la General Service Administration pourrait économiser annuellement 136 millions de dollars d'encre, soit près de 100 millions d'euros. Actuellement, l'État dépense 467 millions de dollars pour l'encre de ses imprimantes.
source:http://www.lepoint.fr/economie/un-ado-explique-au-gouvernement-comment-economiser-des-millions-de-dollars-29-03-2014-1806999_28.php

Les ménages soumis à la « taxe carbone » au 1er avril

Le Monde.fr avec AFP | 

vendredi 28 mars 2014

Les impôts locaux vont augmenter après les Municipales

En raison des élections, la hausse des #impôts locaux a été faible l'an dernier. Mais elle devrait reprendre comme après chaque scrutin. De son côté, le gouvernement étudie toujours une réforme de la taxe d’habitation afin de prendre en compte les revenus.

Les nouveaux élus vont augmenter les taux des impôts locaux en  2015 (Philippe Hugen - AFP2015)

Après la séquence électorale va venir la séquence fiscale. Après le second tour des #élections municipales dimanche 30 mars, les candidats reconduits ou les nouveaux élus vont se mettre au travail. L'une de leur première tâche va être de chercher les ressources pour réaliser leurs promesses électorales. Les budgets que vont préparer les maires contiendront donc des hausses des impôts locaux, au premier rang desquels la #taxe d'habitation.

C'est en effet une constante de la vie politique locale: au lendemain des élections, on augmente les impôts pour pouvoir les stabiliser en fin de mandat tout en inaugurant les équipements financés par ces taxes.

Ainsi en 2009, un an après les dernières Municipales, les taux avaient progressé en moyenne de 5,1% dans les villes. Ils avaient ensuite augmenté de 2,8% en 2010, pour devenir plus sages en 2011 (+0,9%), et 2012 (+0,2%). Et l'an dernier, la progression n'a été que de 0,1%. 

Baisse des subventions

Pour 2015, les maires vont donc manier à nouveau le levier fiscal. Certains comme le PS Gérard Collomb à Lyon, qui a toutes les chances d'être réelu, n'a pas eu peur d'annoncer la couleur ces derniers jours en fixant la hausse des taux à 5%. Mais beaucoup d'élus sont restés dans le flou pour ne pas braquer leurs électeurs.

D'antant que cette fois, la conjoncture n'est pas la même que les fois précédentes. Dans le cadre de son programme de 50 milliards d'euros d'économies budgétaires,l'exécutif compte faire participer les collectivités locales. Les dotations d'Etat, déjà bloquées depuis 2010, devraient être réduites de près de 10 milliards d'euros d'ici 2017, soit une baisse de plus de 3 milliards par an.

Transferts de charges

Autre sujet d'inquiétude pour les contribuables locaux: la réforme de la taxe d'habitation (TH). En septembre, le gouvernement a lancé dans la discrétion le chantier de la révision des valeurs locatives qui servent à calculer cette taxe de même que la taxe foncière pour les propriétaires. Un chantier qui pourrait déboucher dès 2015.
Ces valeurs datent de 1970 et sont aujourd'hui totalement déconnectées de la réalité économique. La révision des 46 millions de bases locatives devrait permettre de rapprocher la valeur réelle et la valeur fiscale d'un bien. Mais cela entraînerait de nombreux tranferts de charges, les locataires de logements sociaux ou modestes devant payer moins alors que ceux qui occupent des biens anciens (réputés sans confort) seraient plus lourdement taxés.
La révision des bases n'est pas la seule piste de réforme. Beaucoup d'élus socialistes souhaitent que le calcul de la taxe d'habitation prenne en compte à l'avenir les revenus des occupants des logements. Ce qui reviendrait en fait à instaurer un second impôt sur le revenu, mais local celui-ci.
source:http://www.bfmtv.com/economie/impots-locaux-vont-augmenter-apres-municipales-739311.html

lundi 24 mars 2014

ELECTIONS MUNICIPALES MAISONCELLES-EN-BRIE 2014


Résultats premier tour

Ci-dessous les résultats du premier tour
Doris ROUX élu28972.97%
Eric SURMONT élu28972.97%
Sophie MILCENT élu28872.72%
Fabienne BUCZKO élu28872.72%
Yvette ANCELIN élu28772.47%
Aurélien SEGAUD élu28571.96%
Jean-Baptiste BECOURT élu28371.46%
Tristan GUILLEMAIN D'ECHON élu28170.95%
Tiphaine CHOPLAIN élu28170.95%
Martine LECOQ élu28170.95%
Eric DEFRACE élu28070.7%
Dominique TRIBOUILLOIS élu28070.7%
Pierre BARBAUD élu27970.45%
Cédric THOMAS élu27970.45%
Alain BOURCHOT élu24762.37%
Claude ANCELIN12431.31%
Nathalie GROS11428.78%
Gérard COCUSSE11228.28%
Fabrice BERTI10927.52%
Aldo GALLO10727.02%
Stéphane GOUGET10727.02%
Pierre BACLE10626.76%
Patricia DUCHESNE10626.76%
Sokunthea OU10526.51%
Philippe MARCOTTE10426.26%
Chantal BEDNARCZYK10326.01%
Christian JORAND9925%
Fabrice PROTAT9925%
Christine MAUVIET9724.49%
Sadak MIHI9724.49%
Nombre d'inscrits580
Nombre de suffrages exprimés404
Taux de participation69,66%
Blancs ou nuls (en pourcentage de votes exprimés)1,98%